Thursday, November 09, 2006

Chapitre 3 - Le Bateau Pirate

Par une nuit froide et cadavérique, un jeune pirate naviguait sur les Cornes de l'enfer. Le bateau le plus redouté par les cossaires des mer du sud. Ce sans même ce douter de l'approche de l'amer redoutable qui flottait près de lui. C'étais une nuit sans lumière et étouffante où seule la lune réussisait à briller sous les nuages. Perçant sous les nuages, elle ne reflettait pas sur l'eau. Le bateau aveugle navigait sur une mer opaque, sans personne capable de le faire voguer sauf ce pauvre pirate encore réveillé. La majorité du reste de l'équipage de l'équipage avait sombré dans les bras de Morphée.

Ce pauvre bougre pouilleux, prénommé Thomas, avançait sur la (mot recherché : plancher de bateau) incapable de trouver le sommeil. Depuis plusieurs nuit, le descendant des Bordeleau, n'arrivaient pas à dormir. Il était encore prisonier d'un cauchemar perpetuel, dans lequel il se voyait mourrir noyer au fond de la mer... Ce cauchemar lui semblait plusieurs fois pire que celui qu'il vivait chaque jour à bord de ce vaisseau maudit. Les cales infestés de rats, le navire à la dérive, Thomas semblait sentir un malaise pertuel et ce soir, une force terrible atteignait son zenith et le força à l'extérieur de la cale.

Une fois à l'extérieur, penché sur les (mot recherché : barre du coté du bateau) son corps penché dans le vide, une force épouvatable extirpa la nourriture avarié que son estomac n'arrivait plus à contenir. Après avoir vomit pratiquement tous et avoir retrouver ses sens, il posa ses yeux au loin. Dans un instant d'alarme il s'écria de tout ses poumons :

"Un homme à la mer!! Un Homme à la mer!!"


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Un bateau pirate coulé après avoir découvert un livre - Seul un marin
survécu et rapporta le livre dans un coffre dans le port de
St-Petersbourg. Ce Pirate heureux dans sa malchance était aveugle et
c'est ce qui lui a permit d'éviter la mort, car à bord du Navire tout les
pirates avaient tenter d'élucider le mystère derrière les caractères
incompréhensibles des pages du Livre maléfique. Malheureusement, Ce
chanceux pirate termina sa vie en mourrant de faim sur une rue de
St-Petersbourg...

Friday, September 15, 2006

Chapitre 2 - Les funérailles.

Chapitre X - Les funérailles.

Un matin triste et morose enveloppe le village. Des gens, tous habillés de noir, se regroupent ensemble pour entrer dans une église et consacrer ensemble leur tristesse. La famille pleure, les gens qui les accompagnent à entrer ne sont guères plus joyeuses. Là bas, près de l’autel, se trouve le prêtre debout regardant le cercueil. Son visage n’évoque aucune tristesse, mais l’ambiance qui l’entoure en regorge.

Il ne doit pas être plus tard que 10 heures du matin, mais le ciel est recouvert et aucune lumière ne semble pénétrer les nuages. Il fait noir, tellement noir que personne ne peux voir son ombre l’accompagner à ces tristes funérailles.

La jeune victime, défunte et endormie, dans ce cercueil 4 fois trop grand laisse tomber ses grands et long cheveux blonds sur le long de son oreiller de satin. Ses robes blanches sont la seule lumière qui semble émaner de cette Église. Ses mains, ses doigts entre-croisées pointent vers l’extérieur comme pour pointer un assassin. Elle est morte sans crier mais sans justice. Et tous les gens qui marchent le long de son cercueil en ressentent l’interminable frisson. Elle n’avait que 7 ans, mais ces 7 ans lui avait permis de devenir une jolie et délicate jeune fille.

Néanmoins, elle eut été brisée, cassée et assassinée de partout en son âme et son corps.

Son être, couchée finement à l’horizontale dans une cage de bois, ne trouvait de repos. L’enfant Marie-Ange ne dormait pas, et marchait en âme près des gens qui pleuraient son corps. Mais elle ne disait, ne pleurait pas.

Car ses mains pointaient son meurtrier. Peut importe où il se trouverait dans l’église, ses mains le pointeraient toujours.

Et il le ressentait aussi. Il était observé comme il l’observait. Ce fier, grand, hypocrite et sauvage animal était debout parmis les hommes et marchaient auprès d’eux vers le sarcophage éternel réservé à cette enfant violée. Il pleurait comme les autres hommes et femmes autour, mais pas pour les mêmes raisons.

Parce qu’il était amoureux. Cependant aussi parce qu’il avait tué son amoureuse dans un geste d’amour incessant. Il l’avait tué, mais personne ne le savait encore, car il avait couru le plus vite possible pour sortir de la forêt et qu’on ne l’a retrouva que tard dans la nuit. Quelques personnes se doutaient, mais il était trop tard pour accuser.

Le prêtre commença la cérémonie, une fois que tous eut un dernier regard sur la douce et étincelante décédée. Devant une foule aux yeux rouges, le vœux catholique fût prononcé pour rendre à Dieu le tout-puissant cet enfant morte dans des circonstances dont Dieu seul nous afflige :

« Si Dieu nous afflige, c’est par amour pour nous pêcheurs. »

L’animal regarda la foule autour de lui hésitant. Il comprenait que ne n’étaient que ses actions, et ses actions seules, qui était responsable de la tragédie. Les yeux rouges, pleins de compassion, fixés vers lui murmuraient : Je sais que c’est terrible, soit fort Armand, soit fort! Mais cela en était trop, à l’intérieur, son cœur brûlant défonçait sa cage thoracique. Il gardait son calme péniblement jusqu’à la fin de la ténébreuse cérémonie. Les gens l’entourant, en faisaient tous autant. Seule, une femme, sa mère semblait être incapable de contenir ses sanglots.

« Ma Marie-Ange, pourquoi toi, ma douce enfant! »

L’Homme, assit à ses côtés, essuyait chacune de ses larmes sur son épaule et regardait avec amour la boîte de bois où l’on affichait sa fille. Et à chacune des larmes versées, des sanglots irréguliers, la cérémonie funèbre s’approchait de sa fin.
Le prêtre, prononçant les dernières paroles solennelles demanda aux Hommes forts de transporter le cercueil vers le cimetière. 5 hommes se levèrent aussi tôt pour répondre à l’appel et se dirigea vers l’autel. Les cinq tournaient le regard vers l’animal, confus et prisonnier de sa tête ainsi que de sa culpabilité. Ainsi, ne voyant pas de réponse, un des hommes se retourna vers lui et dit :

« Armand, viens-t’en, on a besoin de toé! »

La bestiale créature repentante se leva et traîna vers le cercueil, une ombre sale et lourde que chaque vitrail de l’église fixait avec dégoût. Arrivé devant les robes blanches de la petite Marie-Ange, il ne pensait qu’à ses derniers souvenirs. À ses cris incessants pendant qu’elle se débattait.

« Lâche-moi! Sale monstre! » Puis à ses mains qui entouraient sa bouche et son nez. À la force qui employait à la faire taire. Cette même force qui a vidé Marie-Ange de la sienne. Petite Marie-Ange dont les dernières paroles n’auront été guère enrichies

« Lâche-moi! Sale monstre! » D’un dernier souffle, elle murmura, « va en enfer! » … Armand allongé sur elle, zizagant en elle, ne voyait pas la vie qui s’effaçait dans ses yeux. Il ne le ressentait pas, il ne ressentait qu’une joie immense entre les frêles anches de Marie-Ange. Celle-ci mourrait à chacun de ses retours en elle. Les mains sur son visage l’empêchaient de respirer, elle mourrait doucement.

Des souvenirs horribles emprisonnés dans sa tête résonnaient encore et encore. Le bruit du vent entre les feuilles ou dormait Marie-Ange… Le dernier regard qu’il jeta vers elle. Et un bruit plus fort encore :

« Armand dépêche toé dont! »

Des jambes lourdes et maladroites rejoignirent les autres hommes et traînaient le cercueil jusqu’à l’extérieur de l’église. À l’entrée du cimetière, une ambiance cadavérique et livide trônait dans le visage d’Armand. Il déposa le cercueil avec les autres hommes devant la pierre tombale à l’effigie de Marie-Ange Gagnon, troisième des filles aux Gagnon à Val St-Côme.

Les mains liées par la peur d’être découvert à sa pelle, Armand creusait la tombe de Marie-Ange comme s’il souhaitait s’enterrer lui-même. Les autres hommes, moins décidés, prenaient leur temps. Dans un violent coup de pelle, un bruit sourd retentit de la terre. Quelques coups projetés par Armand dans la terre servit à dévoilé la couverture d’un grimoire. Tous autour du trou, un peu atterré, demanda à Armant de divulgué sa trouvaille :

« Armand, t’as trouvé quoi dans terre ? Enwoye, montre-nous ça! »

Armand inflexible, refusa de montrer le livre un fois les yeux poser sur celui-ci. Comme possédé par une force impénétrable, il sauta rapidement de la tombe à demi creusé!

« Armand, revient icitte! »

Mais il était déjà engagé dans une course...

..... Work in Progess :P


Creuse une tombe, trouve le livre, part en foret avec le livre en tentant d’exorciser ses démons intérieurs, des loups arrivent, des loups aux yeux rouge sang, ils le mordent au sang jusqu’à sa mort.

Monday, September 11, 2006

Chapitre 1 - L'antre des Macabés...

Par une nuit glaciale et pluivieuse dans les contrées obscures de la forêt, une forêt de danmés, de chimères, une voiture s'engouffre. Le conducteur, Victor, un photographe dans la mi-trentaine, ne sait pas vers quoi il s'avance. Chaque kilomètre vers le nord est un kilomètre vers le mauvais sort qui plane sur chacun de nous.
Une pluie battante s'effondre sur son pare-brise. Si bien que le chemin devant est devenue impossible à voir. Sous cette carapce métallique rouillée et battue, l'eau s'inflitre et glace le conducteur jusqu'aux os.
Cette pluie torrentielle le force à chercher un abris dans les environs. À quelque centaine de mètre de la route, Victor apperçoit une vielle maison centenaire. dégrépie, délabrée.
"Je vais pouvoir m'y habrité pour cette nuit..."
Il fonce donc hors de la route.
Devant ce gigantèsque manoir, il coupe le contact. Le moteur s'arrête. Un bruit lugubre d'envolé de chauve souris se mèle à la symphonie chaostique du tonnere et des sifflements du vent entre les branches secs et cassantes des arbres environnant le manoir. L’ ambiance macadévique qui plane laisse préssumer que cet endroit n’est ni habité, ni abandonné. Seulement suffissamment pour ne pas avoir envie d’y mettre le pied. Mais Victor est prêt à vivre des sensations fortes..
Il arrive sur le palier, le bois pourris semble craquer sous ses pied et la peinture craquelée s’arrache sous le coup de ses pas. Les poutres soutenant le manoir sont chancellantes et bougent avec le vent, plusieurs planches murales sont arrachées et laisse entrevoir l’intérieur, laissant aussi pernéter la pluie.
Cette pluie froide qui glace les os de Victor, qui l’empresse à entrer à l’intérieur pour y trouver refuge.. Une fois à l’intérieur, la noiceur complète du manoir n’arrive pas à réchauffer ses vêtements trempés, Victor s’empresse d’allumer son briquet. Il tente de trouver avec cette mince flamme un chemin à suivre, mais il n’aboutie qu’à chaque fois devant un mur poussireux de vieilles lattes de bois humides et grasseuses. Parfois ces murs sont ornés de vieux cadre exposant de qui semble être les anciens propriétaires de ce manoir, souvent des hommes maigres, blancs et bafflards. Aucuns des hommes peints sur les tableaux ne semblaient manifesté une grande beauté et aucuns de leur visage reflettait de grandes valeurs. Ils étaient pour la plupart très laids.
Pourtant Victor restait de glace devant tant d’obscurité et de éléments effrayants. Il était dans ce qu’il convient d’appeller un manoir hanté. Un manoir sombre où la mort plane, se balance, nous accroche à chaque moment d’inattention. Il ne semblait pas ébranler une seule seconde, en fait il avait la chance de faire de la photo extraordinaire comme il l’avais souhaiter pendant son week-end hors de la ville. Il sortit donc son appareil et à l’instant où il prit la première photo et où surgit la premiere lumière du flash, un horde de chauves-souris se laissa tomber du plafond pour tenter de s’accrocher à l’appareil. Victor en pleine crise de panique se recourba pendant que la horde en furie, cessa ses cris pour se réaccrocher aux paroies du manoir. Victor se releva un peu assommé par la surprise et apperçu un gigantesque escalier qui semblait monter vers les chambres du niveau supérieur. Il s’avanca donc vers l’escalier et tenta un essait :
"Il y a quelqu’un ?!?!?" Mais bien sûr il n’y a personne, il s’y attendait un peu en fait, il ne criait que pour se rassurer lui-même…
Mais tout-à-coup, des pleurs d’enfants se mit à surgir d’une pièce au fond du couloir en haut de l’escalier.. Victor, en homme brave qui se doit d’être s’empresse de monter les escaliers deux marches à la fois. Une fois en haut, les cris semblent devenir encore plus fort. Victor s’avance en courrant pour atteindre la porte de la chambre. À sa grande surprise, ce n’est pas une chambre d’enfant qu’il apperçoit en traversant la porte mais une grande bibliothèque éclairée par des centaines de chandelles. Victor reste estomacqué quelque s’instants. Les cris d’enfants se sont estomptés à la seconde où il a franchit le seuil de la porte. Il est maintenant devant une grande bibliothèque sur deux étages remplit de grimoires, d’atlas et de cartes. Un lustre gigantèsque avec un cadavre décomposé est suspendue au plafond et à quelques endroit de la bibliothèque, on peut facilement trouver les restes de squelettes brissés. Malgré tout la seule lumière est celle des chandelles et elle se concentre principalement au deuxième étage de la bibliothèque. Victor ébahit, reprend son appareil photo pour prendre quelques clichés de cet antre diabolique.
En se retournant, Victor fait tomber une pile de livres qui semblant être placés là depuis plusieurs années. Le bruit qu’enclencha la chute le fit reculer comme s’il avait eu peur que ce mouvement ne soit pas dû à son geste.. Il regarda à ses côtés et il vue sur un petit lutrin, un grimoire ouvert. Sa curiosité insassiable le poussa à regarder et tenter de lire ce qui était écrit dans une langue très ancienne. Évidemment il ne comprennait rien aux signes et aux symboles à l’intérieur, mais en vérifiant de plus près, il trouva une petite feuille où les mots étaient écris en français.
Victor le lisa sans se douter :
"Éloigner vous immédiatement de cet endroit, vous êtes en danger… Nous sommes tous en danger!!!"
Il se dit à lui même :
"Excellent sujet de photographie, j’imagine qu’on pourrait aussi revendre ce grimoire chez un antiquaire pour un très bon prix…"

À l’instant même où il se retournait pour se remettre à ses photos, un visage décharné, mortifier le regardait les yeux vides de sens. Pour la première fois depuis son entré dans le manoir Victor s’avouait à lui-même qu’il était terrifié. Il se lanca rapidement par en arrière mais l’étrange bipède s’élança sur lui en tentant de le mordre. Victor tenta de se débattre, lui envoya un coup de poing direct à la machoire et lui défonça la moitié du visage dans un craquement de peau et d’os secs. Un liquide rougâtre visqueux et dégoutant était resté sur la main de l’assaillant. Victor comprit que l’homme qui venait de frapper n’était pas en vie, il était mort depuis longtemps, et le liquide rouge était son sang depuis longuement coagulé!
Victor réussit à se déloger au moment où l’orage à l’extérieur devenait de plus en plus violent. Les éclairs frollait la maison et on entendait au loin les branches sèches craquées sous la force des éclairs qui les traversaient.
En se relevant, le mort tenta de l’aggriper et de lui mordre une partie de la jambe, mais sans succès à cause de sa machoire disloquée. Victor prit une chaise et lui jetta sur la tête. Le mort lacha prise et Victor en profita pour prendre la chaise par les pattes et pour le frapper avec le dossier. Il lui fracassa si souvent le crâne qu’il finit par casser sous les coups de Victor et le cerveau du mort commença à s’étaller sur le plancher de la bibliothèque. Le mort ne semblait définitivement plus apte à attaquer Victor après que celui-ci après son effort physique ne soit plus capable de frapper.
Victor exténué s’affaissa sur le plancher près du cadavre massacré et à quelque pied du cerveau de celui-ci…
Un bruit d’éclair se fit entendre à l’extérieur mais qui sembla tonner sur la maison, un bruit de craquements de bois pourris s’en suivit. Victor qui n’en était pas à la fin de ses peines se releva et vit devant lui trois autres visages ensanglantés et mortifiée le fixaient avec un regard afffamé.
Il rebondit directement derrière et tenta de trouver une quelconque arme pour se défendre de ses deux nouveaux assaillants. Ne trouvant rien près de lui, il empogna le lutrin où était placé le livre et fonça sur les deux morts en criant de tous ses poumons :
"ALLEZ VOUS FAIRE FOUTTRE CONNARDS DE ZOMBIES!!!"
À l’instant où il venait de transpercer le corps d’un des deux mortifiés qu’une poutre du plafond s’affaissa sur Victor. Celui-ci resta la jambe prisonnière et n’arriva pas à s’en déloger. La poutre qui venait de ceder s’était enflammée sous le coup de tonnere qui avait commencé à bruler la maison. Partout dans les alentours de la bibliothèque, les flammes ravageaient les murs et les livres, les planchers chauffait et le feu se propageait jusqu’à Victor. Les deux zombies avaient profité de l’incapacité de Victor à bouger sa jambe pour commencer à le dévorer.
Victor tentait de se débattre mais c’était tantôt le feu, tantôt les morsures qui lui prennait la vie.
Les flammes se mirent à jaillir plus haut encore et se répendre partout dans la pièce jusqu’à Victor et les zombies qui se mirent eux aussi à gémir de leur brulures, mais étant trop préoccuper à mettre Victor en pièce, il se laissairent bruler dans les flammes pendant que Victor finissait violemment de mourrir… Son corps calcinant et son sang coulant autour de lui, il ne résista plus.