Par une nuit glaciale et pluivieuse dans les contrées obscures de la forêt, une forêt de danmés, de chimères, une voiture s'engouffre. Le conducteur, Victor, un photographe dans la mi-trentaine, ne sait pas vers quoi il s'avance. Chaque kilomètre vers le nord est un kilomètre vers le mauvais sort qui plane sur chacun de nous.
Une pluie battante s'effondre sur son pare-brise. Si bien que le chemin devant est devenue impossible à voir. Sous cette carapce métallique rouillée et battue, l'eau s'inflitre et glace le conducteur jusqu'aux os.
Cette pluie torrentielle le force à chercher un abris dans les environs. À quelque centaine de mètre de la route, Victor apperçoit une vielle maison centenaire. dégrépie, délabrée.
"Je vais pouvoir m'y habrité pour cette nuit..."
Il fonce donc hors de la route.
Devant ce gigantèsque manoir, il coupe le contact. Le moteur s'arrête. Un bruit lugubre d'envolé de chauve souris se mèle à la symphonie chaostique du tonnere et des sifflements du vent entre les branches secs et cassantes des arbres environnant le manoir. L’ ambiance macadévique qui plane laisse préssumer que cet endroit n’est ni habité, ni abandonné. Seulement suffissamment pour ne pas avoir envie d’y mettre le pied. Mais Victor est prêt à vivre des sensations fortes..
Il arrive sur le palier, le bois pourris semble craquer sous ses pied et la peinture craquelée s’arrache sous le coup de ses pas. Les poutres soutenant le manoir sont chancellantes et bougent avec le vent, plusieurs planches murales sont arrachées et laisse entrevoir l’intérieur, laissant aussi pernéter la pluie.
Cette pluie froide qui glace les os de Victor, qui l’empresse à entrer à l’intérieur pour y trouver refuge.. Une fois à l’intérieur, la noiceur complète du manoir n’arrive pas à réchauffer ses vêtements trempés, Victor s’empresse d’allumer son briquet. Il tente de trouver avec cette mince flamme un chemin à suivre, mais il n’aboutie qu’à chaque fois devant un mur poussireux de vieilles lattes de bois humides et grasseuses. Parfois ces murs sont ornés de vieux cadre exposant de qui semble être les anciens propriétaires de ce manoir, souvent des hommes maigres, blancs et bafflards. Aucuns des hommes peints sur les tableaux ne semblaient manifesté une grande beauté et aucuns de leur visage reflettait de grandes valeurs. Ils étaient pour la plupart très laids.
Pourtant Victor restait de glace devant tant d’obscurité et de éléments effrayants. Il était dans ce qu’il convient d’appeller un manoir hanté. Un manoir sombre où la mort plane, se balance, nous accroche à chaque moment d’inattention. Il ne semblait pas ébranler une seule seconde, en fait il avait la chance de faire de la photo extraordinaire comme il l’avais souhaiter pendant son week-end hors de la ville. Il sortit donc son appareil et à l’instant où il prit la première photo et où surgit la premiere lumière du flash, un horde de chauves-souris se laissa tomber du plafond pour tenter de s’accrocher à l’appareil. Victor en pleine crise de panique se recourba pendant que la horde en furie, cessa ses cris pour se réaccrocher aux paroies du manoir. Victor se releva un peu assommé par la surprise et apperçu un gigantesque escalier qui semblait monter vers les chambres du niveau supérieur. Il s’avanca donc vers l’escalier et tenta un essait :
"Il y a quelqu’un ?!?!?" Mais bien sûr il n’y a personne, il s’y attendait un peu en fait, il ne criait que pour se rassurer lui-même…
Mais tout-à-coup, des pleurs d’enfants se mit à surgir d’une pièce au fond du couloir en haut de l’escalier.. Victor, en homme brave qui se doit d’être s’empresse de monter les escaliers deux marches à la fois. Une fois en haut, les cris semblent devenir encore plus fort. Victor s’avance en courrant pour atteindre la porte de la chambre. À sa grande surprise, ce n’est pas une chambre d’enfant qu’il apperçoit en traversant la porte mais une grande bibliothèque éclairée par des centaines de chandelles. Victor reste estomacqué quelque s’instants. Les cris d’enfants se sont estomptés à la seconde où il a franchit le seuil de la porte. Il est maintenant devant une grande bibliothèque sur deux étages remplit de grimoires, d’atlas et de cartes. Un lustre gigantèsque avec un cadavre décomposé est suspendue au plafond et à quelques endroit de la bibliothèque, on peut facilement trouver les restes de squelettes brissés. Malgré tout la seule lumière est celle des chandelles et elle se concentre principalement au deuxième étage de la bibliothèque. Victor ébahit, reprend son appareil photo pour prendre quelques clichés de cet antre diabolique.
En se retournant, Victor fait tomber une pile de livres qui semblant être placés là depuis plusieurs années. Le bruit qu’enclencha la chute le fit reculer comme s’il avait eu peur que ce mouvement ne soit pas dû à son geste.. Il regarda à ses côtés et il vue sur un petit lutrin, un grimoire ouvert. Sa curiosité insassiable le poussa à regarder et tenter de lire ce qui était écrit dans une langue très ancienne. Évidemment il ne comprennait rien aux signes et aux symboles à l’intérieur, mais en vérifiant de plus près, il trouva une petite feuille où les mots étaient écris en français.
Victor le lisa sans se douter :
"Éloigner vous immédiatement de cet endroit, vous êtes en danger… Nous sommes tous en danger!!!"
Il se dit à lui même :
"Excellent sujet de photographie, j’imagine qu’on pourrait aussi revendre ce grimoire chez un antiquaire pour un très bon prix…"
À l’instant même où il se retournait pour se remettre à ses photos, un visage décharné, mortifier le regardait les yeux vides de sens. Pour la première fois depuis son entré dans le manoir Victor s’avouait à lui-même qu’il était terrifié. Il se lanca rapidement par en arrière mais l’étrange bipède s’élança sur lui en tentant de le mordre. Victor tenta de se débattre, lui envoya un coup de poing direct à la machoire et lui défonça la moitié du visage dans un craquement de peau et d’os secs. Un liquide rougâtre visqueux et dégoutant était resté sur la main de l’assaillant. Victor comprit que l’homme qui venait de frapper n’était pas en vie, il était mort depuis longtemps, et le liquide rouge était son sang depuis longuement coagulé!
Victor réussit à se déloger au moment où l’orage à l’extérieur devenait de plus en plus violent. Les éclairs frollait la maison et on entendait au loin les branches sèches craquées sous la force des éclairs qui les traversaient.
En se relevant, le mort tenta de l’aggriper et de lui mordre une partie de la jambe, mais sans succès à cause de sa machoire disloquée. Victor prit une chaise et lui jetta sur la tête. Le mort lacha prise et Victor en profita pour prendre la chaise par les pattes et pour le frapper avec le dossier. Il lui fracassa si souvent le crâne qu’il finit par casser sous les coups de Victor et le cerveau du mort commença à s’étaller sur le plancher de la bibliothèque. Le mort ne semblait définitivement plus apte à attaquer Victor après que celui-ci après son effort physique ne soit plus capable de frapper.
Victor exténué s’affaissa sur le plancher près du cadavre massacré et à quelque pied du cerveau de celui-ci…
Un bruit d’éclair se fit entendre à l’extérieur mais qui sembla tonner sur la maison, un bruit de craquements de bois pourris s’en suivit. Victor qui n’en était pas à la fin de ses peines se releva et vit devant lui trois autres visages ensanglantés et mortifiée le fixaient avec un regard afffamé.
Il rebondit directement derrière et tenta de trouver une quelconque arme pour se défendre de ses deux nouveaux assaillants. Ne trouvant rien près de lui, il empogna le lutrin où était placé le livre et fonça sur les deux morts en criant de tous ses poumons :
"ALLEZ VOUS FAIRE FOUTTRE CONNARDS DE ZOMBIES!!!"
À l’instant où il venait de transpercer le corps d’un des deux mortifiés qu’une poutre du plafond s’affaissa sur Victor. Celui-ci resta la jambe prisonnière et n’arriva pas à s’en déloger. La poutre qui venait de ceder s’était enflammée sous le coup de tonnere qui avait commencé à bruler la maison. Partout dans les alentours de la bibliothèque, les flammes ravageaient les murs et les livres, les planchers chauffait et le feu se propageait jusqu’à Victor. Les deux zombies avaient profité de l’incapacité de Victor à bouger sa jambe pour commencer à le dévorer.
Victor tentait de se débattre mais c’était tantôt le feu, tantôt les morsures qui lui prennait la vie.
Les flammes se mirent à jaillir plus haut encore et se répendre partout dans la pièce jusqu’à Victor et les zombies qui se mirent eux aussi à gémir de leur brulures, mais étant trop préoccuper à mettre Victor en pièce, il se laissairent bruler dans les flammes pendant que Victor finissait violemment de mourrir… Son corps calcinant et son sang coulant autour de lui, il ne résista plus.
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1 comments:
Très bon texte, j'ai bien aimer, il y a toutefois un mot que je n'est pas compris et dont je n'est pas trouver la signification "macadévique". J'aimerais bien savoir ce que ce mot signifit =)
-Pascal-
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